Dans le cadre de son émission - consacrée, dit-on, au develloppement et au renforcement de l'unité nationale - Radio Mauritanie a décidé d'imposer aux intervenants de s'exprimer soit en français, soit en hassaniya. Le fait serait passé inaperçu si certains auditeurs ne s'étaient pas offusqués de n'avoir jamais entendu parler soninké; pulaar, wolof lors de l’émission dénommée "journées portes ouvertes sur le developpememt et l'unité nationale" réalisée en colloboration avec les radios régionales et diffusée à l’échelle nationale de façon synchronisée. Il faut dire que Radio Mauritanie - dont le directeur général n'est autre que Mohamed Cheikh Ould Sidi Mohamed - manifeste, ces derniers, une propension à accentuer les divisions entre les différentes composantes nationales. En effet il y'a tout juste quelques jours de cela, elle avait organisé, par l'entremise de Radio Coran, une émission consacrée au thème de la vente des esclaves fondée sur les enseignements de l'abrégé de Khlil dont un exemplaire a été incinéré par Birame Ould Dah Abeïd dans le but d'interpeller les dignitaires religieux sur la question de l'esclavage.

Par un psy, juillet 19, 2012
Par saleck, juillet 24, 2012
Remarque spéciale: le ouolof n'est pas une langue mauritanienne. Elle nous est imposée par le voisin sénégalais. Il n'y a pas de communauté la parlant en Mauritanie. Juste quelques centaines ou quelques miliers tout au plus sont recensés dans le pays. Pas de quoi leur consacrer un quota national.
Par princes , juillet 25, 2012
Par princes , juillet 25, 2012
Les hommes pareils ne doivent pas occuper ce genre poste comme la radio ou La TV et les autres médias publiques ou privés qui sont très sensibles.






